Annick, bénévole : « J’aime être en contact avec les gens »

Publié le 22 novembre 2010 | Modifié le 23 décembre 2015

Peu de temps après avoir pris sa retraite, Annick est devenue bénévole pour l’Unicef France. Cela fait maintenant 5 ans qu’elle investit de son temps et de son énergie pour notre association. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne compte pas les heures. Portrait d’une grand-mère dynamique et engagée.

 

 

Un vendredi, presque 13 heures, horaire d’ouverture de la boutique Unicef ce jour-là, à la gare du RER de Nogent-sur-Marne. Comme presque tous les jours, Annick passe les portiques de son pas décidé, sort ses clés et relève le rideau de fer. Malgré les courants d’air, elle laisse toujours la porte ouverte pour que les gens aient envie d’entrer. Dès qu’on passe la porte, on se rend compte à quel point la bénévole prend soin des lieux. « Tous les soirs,  avant de partir, je recouvre les objets avec de grands drapeaux de l’Unicef. Sinon, avec le passage qu’il y a dans la gare, on a beaucoup de poussière ». Et des objets dont il faut prendre soin, il y en a ici ! Calendriers, parapluies, boules de Noël, en passant par les affiches et ballons, sans oublier les papiers cadeaux, les crayons de couleurs et les ours en peluche, occupent tous les rayonnages.
 

Une vie bien remplie

 

À l’approche des fêtes, Annick espère voir les ventes augmenter. « La journée en général c’est calme, mais le soir, ça marche mieux, quand les gens rentrent de leur travail ». D’ailleurs, à cette époque de l’année, ce sont surtout les cartes de vœux qui intéressent les usagers du RER. La sexagénaire constate que c’est le produit Unicef qui se vend le mieux. C’est pour ça que les cartes se trouvent à l’entrée de la boutique. « Il y a des gens qui viennent exprès pour ça », affirme Annick. L’an dernier, elle se souvient avoir collecté entre 1000 et 1500 euros, uniquement avec les cartes de vœux. Un chiffre encourageant pour cette ancienne commerciale. Car ce n’est pas vraiment un hasard si Annick tient cette boutique Unicef aujourd’hui. Après avoir commencé sa carrière comme vendeuse dans les grands magasins parisiens, cette grand-mère hors pair a travaillé pendant très longtemps dans le secteur du tourisme : « J’aime rencontrer les gens, être en contact avec la clientèle ».

Très investie dans son rôle de bénévole, Annick s’est engagée auprès de l’Unicef dès qu’elle a pris sa retraite en 2005. « À ce moment-là, je n’avais pas mes petits-enfants. J’avais du temps pour moi. Un jour, j’ai lu une annonce de l’Unicef et ça m’a tout de suite attirée ! », se rappelle t- elle, enthousiaste. « Maintenant, je m’organise entre l’Unicef et la garde de mes trois petits enfants ». D’ailleurs, Annick s’amuse beaucoup avec la façon dont sa petite-fille la décrit. « Tu vois, ma mamie, elle a une boutique pour les petits enfants qui sont malheureux », raconte la petite à qui veut l’entendre. Et quand on demande à la super mamie s’il n’y a pas des moments où elle préfèrerait se reposer, la réponse fuse sans hésitation, avec un grand sourire : « Je me suis engagée. Je ne suis pas quelqu’un qui laisse tomber ! »

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