Avec Chloé, UNICEF ouvre des perspectives pour les jeunes filles

Publié le 09 octobre 2019

Dans le cadre d’un partenariat avec UNICEF, Chloé s’engage à soutenir financièrement des programmes visant à faire des adolescentes d’aujourd’hui les femmes actives de demain.

« Aujourd’hui, je devrais être en seconde, mais la dernière fois que j’étais à l’école, j’étais en CM2, explique Wa’ed, 16 ans. Au moment où je suis entrée en sixième en Syrie, ma famille et moi avons dû fuir notre maison. Nous sommes arrivés à la frontière jordanienne il y a deux ans. Quand on est arrivés au camp d’Azraq [à 100 kilomètres à l’est d’Amman], je restais à la maison. Je sais lire et écrire, donc je donnais des cours à mes frères et sœurs. Je les aidais à faire leurs devoirs et je leur apprenais à lire. » Mais pour Wa’ed elle-même, l’horizon semblait bouché.

Les choses ont commencé à changer pour elle lorsqu’UNICEF et ses partenaires ont implanté dans le camp des cours de rattrapage pour les enfants déscolarisés à cause de la guerre. Grâce à ce programme, Wa’ed a pu rattraper son retard. Elle en parle avec ferveur à ses amies pour qu’elles fassent de même. Avec ce type de programmes, les jeunes filles de ce camp de réfugiés ont un avenir. Et c’est exactement le genre d’initiatives que Chloé entend soutenir, notamment en Jordanie, au Sénégal et au Tadjikistan.

Ce partenariat avec UNICEF est lancé le 11 octobre 2019, à l’occasion de la Journée internationale des droits des filles et durera trois ans.

Pour des jeunes filles comme Wa’ed, aller à l’école change radicalement les perspectives. Des études montrent que chaque année passée dans l’enseignement secondaire augmente de 25% les revenus d’une femme à l’âge adulte. Et dans la mesure où les femmes investissent jusqu’à 90% de leurs revenus dans leur foyer, cela se répercute ensuite sur la santé et l’éducation de leurs enfants.

Agir dans tous les domaines

En soutenant les programmes d’UNICEF, Chloé a pour objectif d’apporter à 6,5 millions de filles les compétences nécessaires pour entrer sur le marché du travail. Ces adolescentes vont pouvoir se former, développer leurs talents et devenir des citoyennes pro-actives, capables d’initier des changements. Les programmes d’UNICEF ont un volet éducatif, mais ce n’est pas le seul domaine dans lequel nous agissons : nous luttons contre les violences liées au genre, nous menons des campagnes pour mettre un terme aux mariages précoces et nous travaillons à une meilleure prise en charge de la santé sexuelle et reproductive.

Agir pour les jeunes filles, c’est agir pour l’avenir. Pour Wa’ed, les programmes qu’UNICEF a mis en place ouvrent des perspectives : « Les filles peuvent accomplir des choses, tout comme les garçons, affirme-t-elle avec fierté. Je veux aller à l’université et travailler. Quand je serai grande, j’aurai un métier. Bénéficier d’une éducation nous rend plus fortes. »

Soutenir nos actions