Carnet de route des Jeunes ambassadeurs à Djibouti

Publié le 27 mai 2010 | Modifié le 31 mars 2016

Six Jeunes ambassadeurs de l’Unicef France - Wenceslas, Elise, Maureen, Marine, Baptiste et Elsa – se sont envolés, du 21 au 28 mai 2010, pour Djibouti pour découvrir les programmes de l’Unicef en faveur des enfants contre le VIH-sida, mais également des programmes axés sur l’éducation et la nutrition.

Jour après jour, le récit, par les lycéens eux-mêmes, de leur découverte des programmes de l'Unicef.

Dernier billet des JA : sur la prévention VIH/Sida…

Aujourd’hui nous nous sommes rendus sur le site de PK12 pour visiter un centre de prévention du VIH-SIDA. Ce quartier périurbain (à 12 km de Djibouti-ville) est très touché par le problème de transmission du VIH-SIDA à cause du passage fréquent des camionneurs venant d’Ethiopie. En effet, l’axe routier du corridor est un carrefour où se rencontrent routiers et prostituées (le mot prostitué sous-entend une femme qui se vend parce qu’elle en a besoin pour vivre, et qui parfois abandonne le préservatif pour une somme d’argent plus généreuse). Le virus peut-être ainsi ramené d’Ethiopie, et transmis à la population de l’intérieur et inversement…

La suite du témoignage d’Elise et Maureen en cliquant ici !

 

Auprès des enfants malnutris…

Aujourd’hui on a passé une journée vraiment intéressante. Ce matin nous avons visité un village où la malnutrition est prise en charge. En fait, pour savoir si un enfant est mal nourri on utilise un bracelet qu’on met autour de son bras. Il existe trois possibilités, si le bracelet est sur le rouge l’enfant est en mal nutrition sévère, si le bracelet est sur l’orange l’enfant est en mal nutrition modérée, et si le bracelet est sur le vert l’enfant est bien nourri. Nous avons également pu voir un enfant en malnutrition sévère mangé une ration imunut (sorte de ration survie de 500 calories)…

Les photos et la suite du témoignage de Wenceslas, Baptiste et Elsa ici…

 

 

Quatrième jour à Djibouti avec l'Unicef

Nous vivons une expérience plus qu’extraordinaire et nous apprenons énormément tous les jours.

Aujourd’hui nous avons commencé la journée par la visite du centre Yanis Toussaint. En fait nous avons fait le parcours de quelqu’un qui vient se faire dépister au centre.

Tout d’abord il faut se rendre à l’accueil pour se présenter, donner son nom mais on peut aussi prendre des préservatifs si on le désire … Après on doit prendre visite avec un médecin qui essaie de savoir, en fonction de nos symptômes, si le patient peut être atteint du VIH. Si la réponse est positive, on est dirigé vers l’endroit où on passe le test. A partir de ce moment, on est amené à suivre un suivi psychologique si le test est positif mais aussi s’il est négatif pour savoir comment se protéger par la suite. Certains du groupe ont appris à mettre un préservatif masculin et féminin. Ceux qui savaient ont même aidé ceux qui ne savaient pas.

Cette visite a été très intéressante. Pour nous, « l’avantage » du VIH SIDA est le fait que ça soit un sujet qui concerne davantage les jeunes français, la sensibilisation sur ce sujet sera surement plus évidente.    

 

La suite du témoignage d'Elsa et Marine en cliquant ici !

 

 

   
Un lundi à Djibouti !

Nous sommes partis à 7h30 de l’hôtel pour aller dans un quartier situé à la sortie de Djibouti-Ville (30 min), ou vivent des familles nomades et des populations rurales, le PK 50.

Nous y sommes allés pour observer un point d’eau, financé par l’Unicef et d’autres ONG. Il s’agit d’un forage, creusé à 90m de profondeur, avec un système de pompage.

Cette pompe fonctionne grâce à un groupe électrogène. Il alimente l’école de proximité, les réservoirs (où les femmes viennent chercher l’eau), ainsi que les abreuvoirs.    

Ces femmes parcourent parfois des kilomètres pour s’approvisionner en eau ou laver leur linge, et font jusqu’à sept aller-retour par jour. Si elles habitent près du point d’eau, elles doivent porter plusieurs bidons de 5 L chacun, elles mêmes, parfois un âne est mis à leur disposition pour les aider dans le transport de l’eau.

Nous les avons interrogées sur leur vie quotidienne, ce qu’elles pensaient du point d’eau, et ce qu’il leur apportait.

 

Lire la suite du témoignage d'Elise et Maureen en cliquant ici ! 

 

 

Après une bonne nuit de sommeil, nous voilà repartis pour notre deuxième journée !

Le programme d’aujourd’hui s’annonçait chargé, notamment ce matin où nous nous sommes rendus au bureau de l’Unicef à Djibouti vers 8h30. Là bas, nous avons pu faire la connaissance de la trentaine d’employés que compte le bureau de terrain (la représentante de l’Unicef, l’équipe de communication, des chargés de mission etc.)

On s’est tous présentés à tour de rôle (nous leur avons montré nos actions) puis à leurs tours, ils ont présenté leur travail. Cela nous a permis de découvrir les actions menées par l’Unicef sur le terrain, leurs avancés ainsi que les difficultés rencontrées. C’était enrichissant et complet, mais peut-être un peu trop pour nous. On sent vraiment que l’équipe est très impliquée dans sa mission, ils ont la « gniak » et ils sont super attachants. Ils veulent nous faire découvrir les bons côtés mais aussi les difficultés de leur pays afin de partager notre expérience à un maximum de personnes !

 

La suite du témoignage de Baptiste et Marine en cliquant ici !

 

 

 

Une première journée haute en couleurs !

Après un long voyage, nous atterrissons à Djibouti le 21/05 en milieu d’après midi. Déjà, les choses commencent à changer : il fait chaud, très chaud mais l’excitation nous maintient éveillés.

La première vue de l’étendue des bidonvilles est éprouvante.

A notre arrivée, les personnes du bureau de terrain de l’Unicef viennent nous chercher. Dans la ville, des enfants viennent près de nous, nous demander de l’argent, cela nous a fait un petit pincement au cœur …

 

La suite du témoignage de Wenceslas et Elsa en cliquant ici !