Comprendre le travail de l'UNICEF dans le domaine de la protection de l'enfance

Publié le 30 novembre 2005 | Modifié le 29 décembre 2015

6 points pour comprendre les réalités du travail des équipes de l’UNICEF dans le domaine de la protection de l’enfance

Programmes mis en oeuvre dans le domaine de la protection de l’enfance

Nous avons depuis le début travaillé en coopération avec plusieurs organisations et en lien avec le gouvernement en axant nos actions sur 4 priorités : identification de l’enfant séparé ou non-accompagné, enregistrement, recherche des parents, réunification de l’enfant avec sa famille ; développement d’activités psychosociales et récréatives; prévention face à l’exploitation et trafic d’enfants.

« Centres pour enfants »

Ces centres se présentent sous la forme de grandes tentes solides. Ils ne fonctionnent qu’en journée et sont à différencier d’autres orphelinats ou institutions existantes dans le pays. L’UNICEF appuie techniquement, matériellement et financièrement ces centres mais ces structures sont avant tout le résultat d’un travail commun avec plusieurs partenaires dont l’UNICEF s’est entouré: le ministère des affaires sociales et de la Promotion féminine et 2 ONG nationales, Pusaka et Muhammadya. Aujourd’hui, il existe 21 centres qui couvrent toutes les zones touchées par le tsunami. Plus de 15 000 à 20 000 enfants suivent au moins une activité par mois dans un de ces centres. Au départ, les activités principales de ces centres reposaient sur l’identification des enfants séparés, la recherche de leur famille directe, la mise en place de solutions temporaires pour ces enfants. Des activités psychosociales et récréatives y sont organisées ouvertes sans discrimination à tous les enfants et pas uniquement réservées aux victimes du tsunami. Si nous nous rendons compte qu’un enfant présente des traumatismes importants, nous le référons à des psychologues.
 

Réunification des familles (376 réunifications)

Chaque situation est différente et traitée individuellement. Il existe cependant des « principes » de base pour donner toutes les chances à l’enfant de retrouver sa famille : recueillir le maximum d’informations sur chaque enfant, avec un modèle identique de formulaires, ensuite centralisés sur des données communes, étape essentielle pour pouvoir ensuite croiser les données. Une fois les informations recueillies, nous démarrons ce que nous appelons la « recherche active ». Si nous ne disposons pas d’informations suffisantes, nous mettons en place une « recherche passive », (noms de ces enfants intégrés à une liste ensuite affichée dans le maximum d’endroits).
 

Adoption et positionnement de l’UNICEF

L’UNICEF reste fidèle à un de ses principes basé sur la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : le développement de l’enfant au sein d’un cadre familial est celui qui est le plus souhaitable à l’intérêt de l’enfant. Nous évitons au maximum l’adoption dans des situations d’urgence et privilégions par exemple le placement temporaire de ces enfants dans des familles d’accueil de leur propre communauté. Il est en effet difficile de suivre un enfant à partir du moment où il est placé dans un orphelinat. C’est un deuxième traumatisme pour l’enfant que d’être séparé également de sa communauté . Le suivi de ces enfants est essentiel. C’est pourquoi nous organisons une rencontre mensuelle avec les familles d’accueil temporaire afin de contrôler que l’enfant se porte bien.
 

Difficulté d'accès à certaines zones sinistrées

(situation politique, transport) Nous avons pu observer une nette amélioration et nous avons officiellement accès à presque toutes les zones. C’est le problème du transport et le mauvais état des routes qui rend certaines zones difficilement accessibles. Nous allons également étendre notre domaine d’action à des zones touchées par le conflit politique et développer des programmes avec les adolescents affectés par ce conflit.

Nous avons depuis le début travaillé en coopération avec plusieurs organisations et en lien avec le gouvernement en axant nos actions sur 4 priorités : identification de l’enfant séparé ou non-accompagné, enregistrement, recherche des parents, réunification de l’enfant avec sa famille ; développement d’activités psychosociales et récréatives; prévention face à l’exploitation et trafic d’enfants.Ces centres se présentent sous la forme de grandes tentes solides. Ils ne fonctionnent qu’en journée et sont à différencier d’autres orphelinats ou institutions existantes dans le pays. L’UNICEF appuie techniquement, matériellement et financièrement ces centres mais ces structures sont avant tout le résultat d’un travail commun avec plusieurs partenaires dont l’UNICEF s’est entouré: le ministère des affaires sociales et de la Promotion féminine et 2 ONG nationales, Pusaka et Muhammadya. Aujourd’hui, il existe 21 centres qui couvrent toutes les zones touchées par le tsunami. Plus de 15 000 à 20 000 enfants suivent au moins une activité par mois dans un de ces centres. Au départ, les activités principales de ces centres reposaient sur l’identification des enfants séparés, la recherche de leur famille directe, la mise en place de solutions temporaires pour ces enfants. Des activités psychosociales et récréatives y sont organisées ouvertes sans discrimination à tous les enfants et pas uniquement réservées aux victimes du tsunami. Si nous nous rendons compte qu’un enfant présente des traumatismes importants, nous le référons à des psychologues. Chaque situation est différente et traitée individuellement. Il existe cependant des « principes » de base pour donner toutes les chances à l’enfant de retrouver sa famille : recueillir le maximum d’informations sur chaque enfant, avec un modèle identique de formulaires, ensuite centralisés sur des données communes, étape essentielle pour pouvoir ensuite croiser les données. Une fois les informations recueillies, nous démarrons ce que nous appelons la « recherche active ». Si nous ne disposons pas d’informations suffisantes, nous mettons en place une « recherche passive », (noms de ces enfants intégrés à une liste ensuite affichée dans le maximum d’endroits).

L’UNICEF reste fidèle à un de ses principes basé sur la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : le développement de l’enfant au sein d’un cadre familial est celui qui est le plus souhaitable à l’intérêt de l’enfant. Nous évitons au maximum l’adoption dans des situations d’urgence et privilégions par exemple le placement temporaire de ces enfants dans des familles d’accueil de leur propre communauté. Il est en effet difficile de suivre un enfant à partir du moment où il est placé dans un orphelinat. C’est un deuxième traumatisme pour l’enfant que d’être séparé également de sa communauté . Le suivi de ces enfants est essentiel. C’est pourquoi nous organisons une rencontre mensuelle avec les familles d’accueil temporaire afin de contrôler que l’enfant se porte bien.(situation politique, transport) Nous avons pu observer une nette amélioration et nous avons officiellement accès à presque toutes les zones. C’est le problème du transport et le mauvais état des routes qui rend certaines zones difficilement accessibles. Nous allons également étendre notre domaine d’action à des zones touchées par le conflit politique et développer des programmes avec les adolescents affectés par ce conflit.

 

 

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