Garnier soutient l’UNICEF : un partenariat gagnant pour aider les enfants

Publié le 17 septembre 2018 | Modifié le 17 septembre 2018

Partenaire de l’UNICEF, Garnier soutient financièrement ses programmes en faveur des enfants affectés par les urgences. La marque a notamment contribué à la réponse d’urgence de l’UNICEF en Jordanie. Des salariés de la marque ainsi que des membres du personnel de l’UNICEF sont allés sur place et ont pu constater les progrès accomplis grâce à ce soutien.

En tant que partenaire de l’UNICEF, Garnier a versé 1,2 million d’euros en 2017 pour apporter une aide aux enfants en situation d’urgence. Une partie de ces fonds a été affectée aux 700 000 réfugiés syriens vivant en Jordanie. Accompagnés de Constance et Alexandre, qui travaillent au siège de l’UNICEF France à Paris, des salariés de Garnier ont pu se rendre sur place et voir comment l’UNICEF intervient sur le terrain.

Des centres pour aider les enfants à redevenir des enfants

Pour Constance, chargée de développement, cette mission en Jordanie constituait une première : « Je n’étais jamais allée sur le terrain auparavant, explique-t-elle. J’ai enfin pu voir de mes propres yeux comment les programmes de l’UNICEF améliorent concrètement la vie des réfugiés syriens, ceux dont on découvre les histoires tous les jours. Et j’ai été impressionnée. » Après avoir atterri à Amman, la délégation française a effectué le trajet jusqu’au camp de Zaa’tari, situé à 15 kilomètres de la frontière avec la Syrie. Plus de 80 000 personnes vivent dans ce camp, formant « une ville immense, organisée, qui grouille malgré la chaleur », décrit Constance.

Le camp abrite plusieurs centres « makani », ce qui signifie « mon espace » en arabe. Dans ces lieux dédiés, les enfants peuvent apprendre, jouer et se reconstruire. En pleine Coupe du monde, le football est sur toutes les lèvres. Dans ces centres, tous les profils d'enfants se mélangent : « Certains sont sérieux et silencieux, les plus petits dansent, les plus grands jouent au foot, observe Constance. Plusieurs apprennent à lire et à écrire, d’autres dessinent leur maison en Syrie, leur famille, mais parfois aussi des scènes de violence. » Les centres « makani » servent aussi à ça, à permettre aux enfants d’exprimer ce qu’ils ont vécu pour surmonter le traumatisme. Avec l’aide de Garnier, l’UNICEF a pu apporter un soutien psychosocial à 1300 enfants en 2017.

Alexandre, chargé de communication, est particulièrement surpris par les progrès accomplis par les enfants : « Entre la guerre, la perte de leurs proches, le déracinement et l’exil, je m’attendais à trouver des enfants en grande difficulté émotionnelle. Avec ces centres, ils sont insouciants, rieurs. Ils ont l’air heureux. »

Il a fallu des mois de suivi et de travail pour que les enfants se remettent de ce qu’ils ont traversé. Sans l’UNICEF, cela n’aurait pas été possible.

Favoriser le développement de chaque enfant

Nous ne nous contentons pas de remédier aux besoins urgents : nous voulons aussi préparer l’avenir et aider les enfants et les jeunes à développer leurs compétences. C’est dans cette optique que de jeunes adultes sont formés à la couture. Ils peuvent ainsi travailler et confectionner des vêtements pour bébés qui sont ensuite distribués aux familles. « Les jeunes avec qui nous avons parlé s’estiment chanceux d’avoir un travail », témoigne Alexandre.

L’école joue un rôle central pour préparer les enfants à l’avenir. Des cours sont donc dispensés : en visitant le camp, Alexandre a entendu une classe chanter en anglais : « Monday, Tuesday, Wednesday,… ». Un peu plus loin, des enfants manipulent des tubes à essai et apprennent les bases de la physique et de la chimie, tandis que d’autres reçoivent des cours d’ingénierie et d’informatique. Les plus âgés révisent consciencieusement en vue de leurs examens de fin d’année.

Offrir un meilleur avenir aux enfants

Dans le camp, les réfugiés font unanimement part de leur désir de retourner en Syrie. Mais Halim, avec qui Constance a échangé, espère surtout que ses enfants puissent aller à l’école pour avoir un meilleur avenir que lui. C’est grâce à l’aide de l’UNICEF qu’il parvient à joindre les deux bouts. Lui, son épouse, leurs filles et leurs petits-enfants vivent à onze dans un espace contigu. Sur les murs de la maisonnette, il a peint des paysages bucoliques inspirés de la campagne syrienne. Une façon pour lui de laisser une trace positive.

Quand vient l’heure de repartir, Constance et Alexandre sont profondément marqués par ce qu’ils ont vu et entendu. Les réfugiés leur ont demandé avec insistance de raconter autour d’eux ce qu’ils ont vécu. « Un responsable du campement nous a accueillis avec un plateau de cornichons qu’il a cultivés lui-même ici, confie le chargé de communication. Lui et d’autres ont partagé avec nous leurs histoires pour être sûrs de ne pas être oubliés. Ils ne savent pas si en Europe, des années après le début de la guerre en Syrie, on s’intéresse encore à eux. »

Constance conserve en mémoire « le professionnalisme des équipes UNICEF et la capacité de résilience des familles rencontrées ». Elle a pu constater avec tristesse que les adultes sont pour la plupart empreints d’amertume quant à l’avenir. Mais l’énergie des enfants toujours emplis d’espoir l’a convaincue que le travail entrepris par l’UNICEF, avec le soutien de Garnier, n’a rien de vain.

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