La vaccination pour offrir aux enfants du monde un horizon

Publié le 29 mars 2012 | Modifié le 31 mars 2016

A l’occasion de la Semaine de la presse et des médias dans l’école, le concours des « Petites plumes de l’Unicef » a permis aux élèves participants de se mettre, le temps d’un article, dans la peau des journalistes de l’Unicef France, attentif à la participation des moins de 18 ans. Notre association met d'ailleurs en avant le droit à l'expression et à être entendus des enfants et des jeunes dans l'engagement 7 du Manifeste pour l'enfance. Découvrez la production des élèves du Club Unicef Jeunes du collège Saint-Joseph à Gap !
 

 

 

Toutes les 16 secondes, un enfant meurt d’une maladie qu'un vaccin aurait pu éviter mais depuis 2000, 5,4 millions d’enfants ont échappé à la mort grâce à la vaccination !!!

La vaccination est un moyen peu coûteux pour éviter les principales maladies infantiles mortelles : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche… Pourtant, 23 millions de nourrissons ne sont pas vaccinés à cause principalement de la pauvreté, du manque de centres de santé et de personnel qualifié... En effet, la poliomyélite par exemple avait disparu en Guinée, mais aujourd’hui elle est de retour et fait des ravages.

La poliomyélite est une maladie infantile très contagieuse qui provoque la paralysie et ramollit les os. Elle peut être diminuée par des vaccins dès la naissance. Il est très important de vacciner les enfants dès le plus jeune âge car cela diminuerait le taux de mortalité chez les moins de 5 ans.
Pour combattre la mortalité infantile et maternelle, il convient donc de définir une politique de santé globale en direction de tous les enfants et des jeunes, leur assurant un accès optimal à la prévention et aux soins, et adaptée aux différentes classes d’âge. Ces actions sont mises en oeuvre par des professionnels spécialisés dans la santé de l'enfant afin de permettre à tous les enfants du monde de pouvoir grandir et agrandir leur horizon.
 

Témoignage

Yeninka, 5 ans, est née dans un quartier pauvre de pêcheurs des banlieues de Conakry, la capitale guinéenne. Elle était en bonne santé jusqu'à il y deux mois.
Son père, Soumah se souvient de ce qui s'est alors produit : « Elle s'est réveillée à six heures du matin, son corps était très chaud et quand j'ai voulu lui donner un bain, elle ne pouvait pas se tenir, elle n'arrêtait pas de tomber », dit-il. Aujourd'hui, Yeninka est presque complètement paralysée ; elle ne peut pas bouger ses jambes et ses bras et peut à peine parler. Elle a la poliomyélite, cette maladie virale extrêmement contagieuse que l'on croyait avoir éradiquée de Guinée.