Rashita : l’histoire d’un bébé à qui on avait diagnostiqué une mort certaine

Publié le 02 mars 2018 | Modifié le 05 mars 2018

Faute de soins appropriés, de nombreux nouveau-nés meurent dans les premiers jours. En Inde, l’UNICEF agit contre la mortalité infantile.

Quand la fille de Mamatha est née, elle ne pesait que 658 grammes. C’est quatre à cinq fois moins qu’un bébé de taille normale. Mamatha s’est très vite rendue dans un hôpital privé pour que le fragile nourrisson soit pris en charge, tout en ayant conscience qu’elle n’aurait jamais les moyens de payer pour les soins.

Le personnel médical a accueilli l’enfant et Mamatha a ressenti un certain soulagement. Jusqu’à ce qu’une heure plus tard, on lui ramène son bébé. « On m’a dit qu’elle avait un poids trop faible pour survivre », explique la mère. Son enfant de quelques heures dans les bras, mais désormais sans espoir, Mamatha était totalement démunie.

De meilleurs soins grâce à l'UNICEF

Le bébé, que Mamatha et son mari ont prénommé Rashita, s’accrochait malgré tout à la vie. En Inde, le taux de mortalité infantile est dix fois plus élevé qu’en France, et la frêle petite fille risquait à tout moment de mourir, faute de soins appropriés. Heureusement, le beau-père de Mamatha lui a suggéré de se rendre dans un autre hôpital. Doté d’une unité de soins intensifs pour les nouveau-nés, cet établissement financé par l’UNICEF a tout de suite fait le nécessaire pour que Rashita bénéficie des meilleurs soins.

Aujourd’hui, cette enfant à qui on avait diagnostiqué une mort certaine à la naissance est pleine de vie. Elle a deux ans. Mamatha est emplie de reconnaissance pour le médecin qui s’est occupé de sa fille : « Le Dr Yadaiah et son équipe ont accordé toute leur attention à mon bébé, ils lui ont assignée une infirmière en permanence, se réjouit la mère. Sans cette unité de soins néonatals, mon bébé n’aurait pas survécu. Même si je n’avais pas les moyens d’aller dans une clinique privée, mon bébé est resté en vie. Elle a survécu et elle est en bonne santé. Personne ne pensait que ce serait possible. »

Pour faire reculer la mortalité infantile et permettre à d’autres mères comme Mamatha de voir leur enfant vivre, faites un don à l’UNICEF.

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