Mozambique : après le cyclone Idai, la menace du choléra

Publié le 12 avril 2019

Les équipes d’UNICEF travaillent en étroite collaboration avec les autorités locales pour trouver la meilleure façon d’endiguer la propagation du choléra. L’avancée de la maladie a été favorisée par le manque d’accès à une eau potable.

Le passage du cyclone Idai a gravement endommagé les infrastructures du Mozambique. Il s’agit de la plus grave catastrophe naturelle dans le sud de l’Afrique en 20 ans. Pour de nombreux enfants et leur famille, boire de l’eau potable relève maintenant de l’impossible. Résultat : le choléra, qui se transmet quand on ingère une eau infectée, se développe à grande échelle. Cette maladie peut tuer en quelques heures en l’absence de traitement. Pour faire face à cette catastrophe, les équipes d’UNICEF ont acheminé 900 000 doses de vaccin contre le choléra.

Pour l’heure, un millier de cas de choléra ont déjà été répertoriés par le ministère de la Santé du Mozambique. On déplore un mort dans la région de Beira et la maladie se répand très rapidement. Pour contrer au mieux la propagation, UNICEF agit sur tous les fronts : nous vaccinons les personnes vulnérables, nous intervenons sur les systèmes de traitement de l’eau et nous distribuons des pastilles de purification de l’eau. Avec nos partenaires, nous rappelons aussi aux familles les gestes de base pour se prémunir contre la maladie. Nous les aidons aussi à en repérer les symptômes pour agir au plus vite auprès des personnes contaminées. Nous avons par ailleurs procédé à l’ouverture de lits dans des centres de traitement du choléra à travers toute la région de Beira.

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