L'univers UNICEF France

Le programme École amie
des droits de l’enfant vise à faire de l’école un lieu plus juste, plus inclusif et plus participatif.

Découvrir
Ville amie logo

297 villes et intercommunalités ont intégré le réseau Ville amie des enfants pour le mandat 2020/2026. Rejoignez le grand réseau Ville amie des enfants.

Découvrir
My Unicef logo

Trouvez des informations,
des activités ludiques et éducatives, des ressources pédagogiques ou comment créer un projet solidaire.

Découvrir
Photo d'illustration de la boutique solidaire de l'UNICEF France

Que devient la boutique de l’UNICEF France ?

Notre boutique en ligne solidaire ferme ses portes. Lisez notre FAQ pour en savoir plus.

En savoir plus
Visite d'Elodie Gossuin, ambassadrice Unicef France à Dijibouti. L’eau a été amenée à Blaho grâce au soutien de l’UNICEF et des Nations Unies. Pour maintenir le puisage de l’eau la communauté se cotise aussi. L’électricité pour alimenter le moteur servant notamment à refroidir l’eau à la sortie, étant très chère, l’idéal serait qu’ils puissent bénéficier de panneaux solaires pour faire fonctionner le système. L’eau est puisée à 400 mètres de profondeur et sort à 90°. © UNICEF/Benjamin Decoin
Visite d'Elodie Gossuin, ambassadrice Unicef France à Dijibouti. L’eau a été amenée à Blaho grâce au soutien de l’UNICEF et des Nations Unies. Pour maintenir le puisage de l’eau la communauté se cotise aussi. L’électricité pour alimenter le moteur servant notamment à refroidir l’eau à la sortie, étant très chère, l’idéal serait qu’ils puissent bénéficier de panneaux solaires pour faire fonctionner le système. L’eau est puisée à 400 mètres de profondeur et sort à 90°. © UNICEF/Benjamin Decoin

Élodie Gossuin, ambassadrice de l’UNICEF France, témoigne de sa mission à Djibouti

Depuis bientôt 10 ans, Élodie Gossuin soutient indéfectiblement la cause des enfants aux côtés de l’UNICEF France. En tant qu’ambassadrice de l’association, Élodie Gossuin s’est rendue à Djibouti, afin de découvrir les différents programmes mis en œuvre par l’UNICEF et ses partenaires.

Paris, le 30 janvier 2023 – « Après le Sénégal et la Mauritanie, Djibouti est mon troisième déplacement avec l’UNICEF. Ces missions sont essentielles pour moi car elles me permettent de toucher du doigt la réalité du travail de l’UNICEF sur le terrain, constater les progrès accomplis et les défis qui doivent être relevés pour les enfants. C’est essentiel pour faire entendre la voix des enfants et des personnes vulnérables et marginalisées », explique Élodie Gossuin.

A Djibouti, l’UNICEF, en partenariat avec le gouvernement et les associations locales, œuvre à l’atteinte de 3 objectifs principaux : la garantie d’un accès aux services de protection sociale et de l’enfance (notamment pour les enfants vulnérables, nomades, migrants, réfugiés ou victimes de violences) ; la garantie d’un accès équitable à une éducation de qualité (notamment pour les enfants défavorisés) ; et la réduction de la mortalité materno-infantile via des interventions relatives à la santé, au VIH, à la nutrition, à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement.

Accueillir les enfants, les soigner, les nourrir…

Afin de prendre la mesure des programmes de protection de l’enfance déployés par l’UNICEF, Élodie Gossuin a eu l’opportunité de visiter un centre d’accueil, pour les enfants en situation de rue, les enfants migrants et des enfants en situation d’exploitation ou à la situation familiale instable.

« Dans ce centre, le nombre d’enfants accueillis augmente chaque mois. Pendant la période de crise en Éthiopie mais aussi de la sécheresse, des familles entières sont venues demander de l’aide et le centre a été saturé, démontrant la nécessité de développer des structures d’accueil, de jour comme de nuit, pour les enfants vulnérables. Ici, on se rend compte combien le soutien de l’UNICEF est crucial pour accueillir les enfants, les soigner, les nourrir, les accompagner vers leur avenir, leur tenir la main et les écouter », témoigne-t-elle.

Aller à l’école, c’est devenir libre

L’ambassadrice a également découvert des programmes dans le domaine de l’éducation : au collège de Tadjourah, qui met en place des clubs de discussions autour des thématiques du décrochage scolaire et des situations qui peuvent conduire les enfants à l’abandon scolaire (mariage précoce, dépendance aux drogues, harcèlement scolaire…) et dans un centre LEC (Lire, Écrire et Compter). En 2019, 42 400 enfants étaient déscolarisés à Djibouti, et plus particulièrement les filles et les adolescents. L’insertion et la réinsertion scolaire de ces enfants dans les structures formelles et non formelles d’éducation est une priorité pour le pays, et les centres LEC sont une solution pour leur prise en charge.

« J’ai été particulièrement touchée et émue par le projet LEC. Voir ces enfants de tout âge qui ont le droit à une seconde chance, c’est merveilleux. Tout le monde a le droit à une seconde chance. Ces enfants pourront s’épanouir avec d’autres moyens que ceux dont ils disposent aujourd’hui. Aller à l’école, c’est devenir libre », assure-t-elle.

Entre femmes libérées des tabous

Cette mission a notamment été l’occasion, pour Élodie Gossuin, de rencontrer d’autres femmes engagées via les membres de l’Association des Femmes de Tadjourah (AFT). Cette association partenaire de l’UNICEF met en place des activités visant à contribuer à réduire la mortalité materno-infantile.

« Nous avons échangé sans filtre, entre femmes libérées des tabous, autour des mutilations génitales féminines, du mariage précoce, de l’éducation et de la maternité.   J’ai été bouleversée d’entendre les témoignages de ces femmes parce que je suis moi aussi maman et que protéger ses enfants est une priorité universelle. Mais aussi parce que je suis une femme libre, libre de mes choix et libre de disposer de mon corps. Toutes en auraient rêvé pour elles-mêmes et veulent en faire une réalité pour leurs filles », relate-elle.

Contre la malnutrition, il y a des solutions

La visite du centre de nutrition d’Assasane a permis de conclure cette mission en abordant la situation nutritionnelle complexe de Djibouti qui, comme de nombreux autres pays de la Corne de l’Afrique, subit actuellement les conséquences d’une sécheresse sans précédent.

« J’ai rencontré un bébé de 3 mois qui souffrait de malnutrition aiguë sévère à son arrivée dans le centre début décembre et qui a été sauvé grâce à l’intervention de l’UNICEF. Aujourd’hui, il a pu revenir auprès de sa maman et il est dans un état stable. Ce bébé, c’est l’espoir. Ce bébé nous prouve que pour lutter contre la malnutrition, il y a des solutions et des traitements qui font des miracles. Encore faut-il donner à l’UNICEF les moyens d’intervenir. C’est là où mon rôle prend tout son sens : convaincre de l’importance d’aider l’UNICEF », affirme-t-elle.

Téléchargez les contenus multimédias ici et le B-roll ici.