En ce début d’année, Adeline HAZAN, présidente de l’UNICEF France vous présente ses vœux.
“Je voudrais d’abord remercier nos bénévoles, nos partenaires, et toutes celles et ceux qui, partout en France, se mobilisent pour défendre les droits de l’enfant. Sans eux, rien ne serait possible. ”
En France
L’année à venir sera décisive.
En mars 2026, les élections municipales offriront une occasion unique de remettre les enfants au cœur des priorités locales. Et si, cette fois, nous faisions réellement le choix d’une ville pensée à hauteur d’enfant ?
Une ville qui écoute ses jeunes habitants et leur donne une place dans la vie démocratique. Une ville qui protège, en rendant l’espace public plus sûr, plus inclusif, plus accessible. Une ville qui fait grandir, grâce à un accompagnement éducatif ambitieux, ouvert, et réellement tourné vers la mixité sociale. Une ville qui refuse que la pauvreté prive les enfants de l’indispensable et qui garantit à chacun un accès réel aux services.
Depuis plus de vingt ans, l’UNICEF France travaille avec les collectivités. En 2026, nous irons plus loin : nous inviterons chaque future équipe municipale à s’engager pour une ville qui respecte les droits de l’enfant, tous les droits, pour tous les enfants.
“Parce qu’en pensant la ville à hauteur d’enfant, on construit une ville meilleure pour tout le monde.”
À l’international
Nos vœux pour 2026 ne s’arrêtent pas aux frontières de la France. Partout dans le monde, les crises perdurent, les conflits s’enlisent, et le multilatéralisme vacille. Pourtant, au milieu de ces fractures, les enfants doivent rester des enfants : à protéger, à soigner, à éduquer, à écouter. Quel que soit leur pays. Quelle que soit leur histoire.
En 2025, nous avons renforcé notre mobilisation internationale : autour de la nutrition, de l’éducation, de la santé mentale, du climat… et aux côtés des enfants touchés par les crises, de Gaza au Soudan en passant par les Grands Lacs.
“En 2026, nous continuerons à plaider, à mobiliser, à réunir, pour rappeler une évidence trop souvent oubliée : la solidarité n’est pas une option.”
Pour cette nouvelle année, je nous souhaite de rester fidèles à ce qui nous unit : la conviction que chaque enfant compte ; qu’ici ou ailleurs, a les mêmes droits. Et que nous avons, ensemble, la responsabilité de les faire vivre.