Syrie : cinq millions d’enfants à l’école grâce à vos dons

Publié le 25 avril 2018 | Modifié le 25 avril 2018

En dépit de la violence qui continue à affecter les Syriens au quotidien, cinq millions d’enfants continuent à aller à l’école. Cela n’aurait pas été possible sans le soutien des donateurs.

L’école est le lieu où chaque enfant construit son avenir et reçoit des enseignements qui lui permettent de s’épanouir. Mais quand la guerre fait rage, que la violence atteint des seuils inédits et que le moindre déplacement signifie danger mortel, beaucoup de familles renoncent à offrir à leurs enfants ce qui est pourtant un droit : l’éducation.

Des investissements pour l'éducation

C’est ce qui aurait pu se passer en Syrie, où les enfants sont les principales victimes, mais la générosité des donateurs a permis à 4,9 millions d’enfants de continuer à aller à l’école. « Le soutien massif des donateurs, la générosité sans précédent des pays et des communautés hôtes, le travail sans relâche d’enseignants héroïques et la détermination des enfants syriens et de leurs familles ont permis à des millions d’enfants syriens de bénéficier d’une éducation », se réjouit Geert Cappelaere, directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Aujourd’hui, 90% des enfants syriens scolarisés vont dans des établissements publics en Syrie, en Jordanie ou au Liban. Dans ces pays, l’afflux massif de nouveaux enfants a favorisé les investissements en faveur de l’éducation, et le fait que des enfants de nationalités différentes aillent à l’école ensemble a encouragé l’inclusion et l’acceptation.

Des écoles gravement endommagées

Ce constat positif n’occulte toutefois pas des problèmes majeurs : à cause du conflit qui a débuté il y a sept ans, 2,8 millions d’enfants ont vu leur scolarité perturbée. Certains n’ont jamais été à l’école, d’autres ont été privés de cours pendant plusieurs années et il est extrêmement difficile de rattraper leur retard.

Dans certaines régions syriennes, aller à l’école signifie parfois risquer sa vie. Depuis 2011, 309 établissements scolaires ont été la cible d’attaques et un tiers des écoles sont désormais inutilisables en raison des dégâts, des besoins militaires ou parce qu’elles servent à accueillir des familles déplacées. Parmi les enfants non-scolarisés, 40% ont entre 15 et 17 ans, ce qui les rend vulnérables et augmente le risque qu’ils soient victimes de mariage précoce, de travail forcé ou d’enrôlement dans les forces armées.

Merci pour votre aide ! Continuez à soutenir les enfants syriens, faites un don à l’UNICEF.

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