Teddy Riner auprès des enfants syriens réfugiés en Turquie

Publié le 01 juillet 2019

Le décuple champion du monde de judo et ambassadeur d’UNICEF France s’est rendu en Turquie pour rencontrer des enfants syriens réfugiés.

Paris, le 1er juillet 2019 - Depuis plus d’un an, Teddy Riner continue de soutenir indéfectiblement la cause des enfants. Il s’est envolé les 21 et 22 juin derniers en direction de la Turquie, dans la région de Gaziantep, à la frontière syrienne, pour rencontrer les enfants réfugiés et écouter leurs histoires.
 

Particulièrement touché par sa rencontre avec la famille de la jeune Vefa, 14 ans et passionnée de judo, Teddy Riner raconte : « Quand on sort d’une mission comme celle-ci, on grandit, on apprend. Chaque histoire me touche. Vefa m’a beaucoup ému, on partage la même passion pour le judo. Plus tard, elle aimerait devenir écrivaine. J’espère qu’elle le fera : le monde a le droit de savoir ce qu’on ressent lorsque des choses comme ça vous arrivent. »

La Turquie est le pays accueillant le plus grand nombre de réfugiés au monde (3,6 millions) et plus d’un tiers d’entre eux sont des enfants. Leur porter assistance est un immense défi pour UNICEF, en particulier pour scolariser et maintenir ces enfants à l’école. Faute de moyens suffisants, 400 000 enfants en âge d’être scolarisés ne vont pas encore à l’école.

Sébastien Lyon, directeur général d’UNICEF France qui accompagnait la visite, raconte : « Sur le terrain, Teddy entre très naturellement en contact avec les enfants et il partage avec eux des moments dont ils se souviendront longtemps. Maintenant qu’il connait mieux les programmes que nous mettons en place, c’est très important pour lui qu’UNICEF obtienne des résultats pour les enfants. Et pour ça, il n’hésite pas à lancer lui-même des appels aux dons. C’est une chance de l’avoir comme ambassadeur. »

Une ceinture noire, un cœur en or

Durant sa mission, Teddy Riner s’est rendu à Kilis pour assister à un tournoi national de judo où concourraient 385 enfants turcs et syriens, heureux de rencontrer ce spectateur si particulier. « Ces enfants ont le droit à l’éducation mais aussi le droit aux loisirs et au sport. L’inclusion sociale passe aussi par ces choses-là. Pratiquer le judo ensemble, s’affronter sur un tatami, c’est un bon moyen d’entrer en contact avec l’autre, celui qu’on ne connait pas encore », témoigne Teddy Riner.

En Turquie, 96 % des exilés ne vivent pas dans des camps de réfugiés et sont intégrés au sein de la population turque. UNICEF met en place des programmes visant à favoriser la cohésion sociale entre les 2 communautés et ainsi éviter l’isolement des enfants syriens dans la société turque.

« J’ai vu des sourires mais tout n’est pas gagné. Beaucoup d’initiatives sont menées par UNICEF mais cette crise dure depuis 8 ans et elle n’est pas finie. On continue d’avoir besoin des dons pour donner un avenir à ces enfants. On ne peut pas tourner le dos », explique le champion de judo.

Pour faire un don...

et venir en aide aux enfants syriens : http://unicef.fr/syrie

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