L'univers UNICEF France

Le programme École amie
des droits de l’enfant vise à faire de l’école un lieu plus juste, plus inclusif et plus participatif.

Découvrir
Ville amie logo

297 villes et intercommunalités ont intégré le réseau Ville amie des enfants pour le mandat 2020/2026. Rejoignez le grand réseau Ville amie des enfants.

Découvrir
My Unicef logo

Trouvez des informations,
des activités ludiques et éducatives, des ressources pédagogiques ou comment créer un projet solidaire.

Découvrir
Photo d'illustration de la boutique solidaire de l'UNICEF France

Que devient la boutique de l’UNICEF France ?

Notre boutique en ligne solidaire ferme ses portes. Lisez notre FAQ pour en savoir plus.

En savoir plus
Freshta, 10 ans, dans un espace ami des enfants soutenu par l'UNICEF dans le village de Kar Kar, dans le nord de l'Afghanistan. © UNICEF/UNI586028/Musadiq
Freshta, 10 ans, dans un espace ami des enfants soutenu par l'UNICEF dans le village de Kar Kar, dans le nord de l'Afghanistan. © UNICEF/UNI586028/Musadiq

1000 jours d’éducation perdus pour les filles d’Afghanistan

New York, le 13 juin 2024 – « Aujourd’hui nous franchissons une étape à la fois triste et préoccupante : cela fait 1000 jours que les filles afghanes ont été exclues des établissements d’enseignement secondaire.

Ces 1000 jours de déscolarisation représentent 3 milliards d’heures de cours perdues.

Pour 1,5 million de filles, cette exclusion systématique n’est pas seulement une violation flagrante de leur droit à l’éducation, mais se traduit également par une diminution des opportunités et une détérioration de leur santé mentale.

Les droits des enfants, en particulier des filles, ne peuvent être pris en otage par la politique. Leur vie, leur avenir, leurs espoirs et leurs rêves sont en jeu.

L’impact de cette exclusion dépasse les jeunes filles elles-mêmes. Cette interdiction exacerbe la crise humanitaire actuelle et a de graves répercussions sur l’économie et le développement de l’Afghanistan.

L’éducation n’offre pas seulement des opportunités. Elle protège les filles des mariages précoces, de la malnutrition et d’autres problèmes de santé, et renforce leur capacité de résilience face à des catastrophes telles que les inondations, la sécheresse et les tremblements de terre qui frappent fréquemment l’Afghanistan.

Mes collègues à l’UNICEF travaillent d’arrache-pied pour aider tous les enfants d’Afghanistan. Avec nos partenaires, nous maintenons 2,7 millions d’enfants dans l’enseignement primaire, nous organisons des cours d’éducation communautaires pour 600 000 d’entre eux – dont deux tiers de filles -, nous formons des enseignants et nous faisons tout ce que nous pouvons pour maintenir le fonctionnement des infrastructures éducatives.

Alors que nous franchissons cette sombre étape, j’exhorte les autorités de facto à permettre à tous les enfants de reprendre immédiatement le chemin de l’école. Et j’exhorte la communauté internationale à rester engagée et à soutenir ces filles qui ont plus que jamais besoin de nous. Aucun pays ne peut aller de l’avant lorsque la moitié de sa population est laissée pour compte. »