Gémo se mobilise aux côtés d’UNICEF pour les enfants du Bangladesh

Publié le 21 novembre 2019

Gémo, filiale du groupe ERAM, est une entreprise familiale française qui conçoit et distribue vêtements, chaussures et accessoires pour toute la famille depuis 1991. Partenaire d'UNICEF France depuis 2015, Gémo a choisi de soutenir un projet d’éducation pour les enfants les plus vulnérables au Bangladesh, et notamment les activités d’éducation préscolaire pour les enfants issus des bidonvilles de Dhaka, la capitale du pays.

Parce qu’une une scolarisation dès la maternelle augmente significativement les chances de réussir à l’école primaire, Gémo a soutenu le programme d’UNICEF permettant le développement des aptitudes cognitives, émotionnelles et linguistiques. Mieux préparés à l’école, les enfants s’intègrent mieux et leur taux de scolarisation s’améliore.

Entre 2015 et 2018, ce sont ainsi près de 12 000 enfants qui ont pu bénéficier d’activités d’éveil adaptées à leur âge. En 2019, Gémo a décidé de renouveler son engagement auprès d’UNICEF, en soutenant un programme d’éducation à échelle nationale, et a innové en proposant désormais L’ARRONDI solidaire en caisse dans ses 344 boutiques succursales en France. Ainsi, au moment de régler leurs achats par carte bancaire, les clients ont la possibilité d’arrondir le montant de leur panier à l’euro supérieur au profit d’UNICEF.

Grâce aux centaines de milliers de clients mobilisés pour apporter leur aide aux enfants les plus vulnérables, les dons collectés en 2019 ont contribué à la scolarisation des enfants au Bangladesh.

Entre septembre et octobre 2020, alors que le monde entier connait une crise sanitaire sans précédent et que le secteur du textile et de l’habillement fait face à un défi inédit, Gémo a décidé de soutenir la réponse globale d’UNICEF pour aider familles et enfants à faire face à la pandémie de Covid-19 en proposant à nouveau l’arrondi solidaire dans ses boutiques.

Avec Gémo, UNICEF travaille chaque jour dans le monde pour que les enfants aient non seulement un meilleur accès à l’éducation, mais aussi pour les protéger des conséquences néfastes de la pandémie.