Les enfants chiliens ont besoin d’aide !

Publié le 10 mars 2010 | Modifié le 28 décembre 2015

Jusqu’à 1,5 million de maisons auraient été détruites par le séisme qui a frappé la côte chilienne le 27 février dernier. Les populations autochtones ont été particulièrement affectées.

Le bilan du nombre de victimes a été corrigé et revu à la baisse : 479 personnes ont perdu la vie au Chili à cause du séisme. Mais le nombre de personnes affectées est inchangé : deux millions de personnes ont été touchées par cette catastrophe naturelle. Parmi elles, de nombreuses familles autochtones. Les groupes ethniques “Mapuche” vivent dans les zones pauvres frappées très durement par le séisme. Les routes ont été coupées, des villages entiers ont été balayés par le tsunami qui a suivi le séisme.

Les premières estimations globales font état de 500 000 à 1,5 million de maisons détruites dans les zones affectées. Les familles ont besoin de secours tandis que de fortes répliques du séisme se font toujours sentir.

Electricité, eau potable, soins…

Certaines villes sont toujours privées d’électricité,  l’accès à l’eau potable n’est pas encore rétabli dans toutes les zones affectées. Des hôpitaux ont subi des dommages, le gouvernement a donc fait installer onze tentes qui servent d’hôpitaux temporaires pour soigner les blessés.

Les enfants et leurs familles dans les zones rurales, comme les adolescents dans les centres de détention, reçoivent d’ores et déjà du matériel de secours. Mais ils sont toujours en danger, notamment par manque d’accès aux soins. L’accès aux services de santé, aux vivres, à l’eau et à l’électricité restent des priorités pour les familles touchées.

Les dommages causés aux infrastructures par le séisme ont obligé les autorités à reporter la rentrée scolaire d’une ou deux semaines dans la majorité des écoles. Selon les premières estimations, dans les régions les plus affectées, la moitié des 1 200 écoles sont utilisables mais 30% ont besoin de réparations et 20% ont été complètement détruites. Les élèves et leurs professeurs ont besoin de matériel pour que les cours puissent recommencer normalement, au plus vite. Il faudra également apporter un soutien psychosocial aux enfants pour qu’ils puissent reprendre une «vie normale ».

Pour aider ces enfants affectés par le séisme et leurs familles, l’Unicef a aujourd’hui besoin de 3,5 millions de dollars. Soit près de 2,6 millions d’euros. 

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