Marie, le don régulier à l'UNICEF... et en famille

Publié le 11 janvier 2013 | Modifié le 23 décembre 2015

Encouragée par l'un de ses six enfants, Marie a choisi de devenir donatrice régulière pour l'UNICEF. Elle raconte sa démarche.

Il est des enfants d'une précocité insoupçonnée. Marie*, 47 ans, de Valence dans la Drôme, en sait quelque chose. L'an dernier, le petit dernier de la fratrie lui annonce qu'il a envie de « faire quelque chose pour les enfants du monde ». À 11 ans, la démarche de Samuel n'est déjà pas banale. Mais quand il propose de se faire rémunérer ses petites corvées domestiques contre de l'argent de poche qui irait directement à l'UNICEF, sa mère ne peut qu'acquiescer. Ce sont donc, depuis un an, 20 euros que Samuel verse indirectement tous les mois à notre organisation, grâce au don régulier par prélèvement automatique. Pour encourager son fils dans une initiative qui « force le respect », Marie a choisi de doubler la mise et de porter la somme totale à 40 euros.

Donateur régulier pour ne pas oublier

Un pécule conséquent, surtout pour une famille de six enfants. Mais Marie, qui travaille dans la formation professionnelle, veut surtout retenir la démarche : « On n'est pas obligé de donner de grosses sommes. Quelques euros chaque mois, on sait que cela aide déjà beaucoup l'UNICEF. Chacun peut donner selon ses moyens mais la démarche de s'inscrire dans la régularité, quand on peut le faire, est importante. » D'où le choix de devenir donateur régulier. Une façon simple de ne pas « oublier » sa contribution mensuelle : « C'est pour être sûre de donner, quoiqu'il arrive et, encore une fois, quelle que soit la somme. Sinon c'est quand on y pense, et on est certain de laisser passer des dons. »

Une éducation à la solidarité

L'histoire de Samuel peut paraître singulière. Dans la famille de Marie, elle s'inscrit dans la continuité d'une vraie éducation à la générosité. Ainsi, pour le dernier Noël, tous les enfants de la famille -de 12 à 22 ans- ont accepté de recevoir un peu moins de cadeaux de leurs parents, et de verser la différence à l'UNICEF. « De toute façon, je les ai toujours encouragés à ne se faire que des cadeaux "à deux balles", donc à deux euros, pour les fêtes. Ca donne lieu à des moments très drôles, parce qu'il faut faire jouer son imagination ! »

Comme son grand frère, Samuel a été adopté en Haïti, en 2001. Un souvenir douloureux pour Marie, consciente d'avoir aidé ces bébés en même temps qu'elle les arrachait à leur terre. Mais jamais elle n'a voulu faire de leurs origines une fixation : « Précédemment, nous avons participé à des actions pour les enfants dans d'autres associations pour l'Afrique du Sud ou encore le Pérou. Je voulais les ouvrir à la solidarité, sans exclusive. »

Samuel, lui, aimerait savoir comment est utilisé « son » don. « Nous allons aller voir l'UNICEF à Valence pour avoir plus d'information, explique Marie. Samuel a besoin d'un contact entre le don et sa finalité ». Si les dons réguliers servent à planifier des actions sur le long terme, vitales pour apporter un soutien pérenne aux enfants en difficulté, les dons ponctuels affectés à des situations d’urgences (la Syrie, par exemple) ou encore les « Happy Box » donnent une idée plus directe de l’utilisation des fonds. Un « contact » que Marie a bien connu, des années auparavant, avec les agendas et cartes de voeux de l'UNICEF que ses parents achetaient tous les ans. « Ils m'expliquaient comment l'UNICEF aidait les enfants à travers le monde », se souvient Marie, une pointe de nostalgie dans la voix. La tradition est respectée.
 
* Par souci de discrétion, les prénoms ont été modifiés

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