Service civique à l’UNICEF France : témoignages d’Hélène et Marie-Christine

Publié le 19 mai 2016 | Modifié le 20 mai 2016

Depuis 2015, l’UNICEF France accueille des jeunes de 16 à 25 ans pour des missions de Service Civique de 8 mois dans ses comités départementaux. Découvrez le retour d’expérience du comité de l’Hérault (département 34) avec les témoignages d’Hélène, volontaire, et Marie-Christine, tutrice. Les liens intergénérationnels sont à l’honneur dans cette interview croisée.

Qu’est-ce qui vous plait dans le dispositif du Service Civique ?

Hélène, 18 ans, volontaire en Service Civique :
Le dispositif du Service Civique me plaît car cela permet d’avoir une expérience professionnelle sans pour autant avoir toutes les contraintes d’un vrai travail.
De plus, cela me permet de découvrir le monde associatif de façon plus approfondie qu’en bénévolat.

Marie-Christine, tutrice, déléguée du comité 34 :
Le dispositif est intéressant pour plusieurs raisons :

  • La possibilité d’affecter une personne en continu sur un projet ce qui en accroît la réussite
  • Leur jeunesse qui dynamise le contact avec le public et améliore l’image du comité
  • Leur créativité et bonne maîtrise des outils informatiques et réseaux sociaux
  • Le coup de pouce à leur parcours personnel et professionnel

Comment raconteriez-vous votre expérience en tant que volontaire/tutrice ?

Hélène, 18 ans, volontaire en Service Civique :
En tant que volontaire à l’UNICEF France, j’ai pu participer à toutes les missions de mon comité et m’investir sur des projets qui me plaisent ainsi qu'aider à monter des projets.
J’ai été très bien accueillie par les bénévoles du comité et ma tutrice m’a très bien guidée au sein de l’équipe.

Marie-Christine, tutrice, déléguée du comité 34 :
Au départ, il y a eu une première phase de formation et d’encadrement assez contraignante pour mettre en place les projets : compréhension des thèmes, création d’outils de suivi, apprentissage de la démarche par téléphone, accompagnement sur le terrain (consultation nationale, poupées frimousses).
Puis une deuxième phase « d’envol » : plus d’autonomie sur le terrain et des rendez-vous une à deux fois par semaine pour faire le point. La confiance est installée. La mission s’élargit lors des périodes de creux à d’autres projets comme « la Nuit de l’eau ». On raccorde l’expérience au projet personnel ou professionnel.
Troisième phase de création : les missions principales sont terminées, Hélène connaît bien le comité et son fonctionnement, elle propose de créer un projet pour la rentrée 2016 tourné vers les Jeunes Ambassadeurs et le programme Campus. Nous souhaitons garder un lien avec elle comme bénévole.

Quel message transmettrez-vous à quelqu’un qui souhaite s’engager comme volontaire/tuteur ?

Hélène, 18 ans, volontaire en Service Civique :
Être volontaire à l’UNICEF France me permet de voir comment fonctionne une association et de m’investir pour des actions qui me tiennent à cœur. Être volontaire c’est plus de responsabilité qu'être bénévole mais c’est beaucoup plus agréable et enrichissant qu’un simple travail.

Marie-Christine, tutrice, déléguée du comité 34 :
Je dirai qu’il faut prévoir beaucoup de temps de présence au début surtout si le volontaire est jeune. Il ne faut pas assurer l’encadrement seul mais à 2 ou 3.
Je conseille de proposer 2 ou 3 projets dans l’année ou simultanément car il y a des creux et/ou des surcharges dues aux rythmes scolaires.
Il ne faut jamais perdre de vue le projet personnel ou professionnel du volontaire en Service Civique, le tuteur est aussi formateur et accompagnateur. C’est l’aspect humain le plus intéressant du projet.

Hélène, volontaire en Service civique

« Je m’occupe de la consultation nationale ainsi que les poupées frimousses et d’autres actions de l’UNICEF France. Cette expérience me permet de voir de plus près le monde associatif, et me permet d’acquérir de l’expérience dans ce domaine. »

 

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