1,85 million de dollars contre la malnutrition

Publié le 04 août 2009 | Modifié le 31 mars 2016

En visite dans le nord du Nigéria, la Directrice générale de l'Unicef a annoncé le versement de 1,85 million de dollars pour lutter contre la malnutrition.

En visite dans le nord du Nigéria, la Directrice générale de l'Unicef a annoncé le versement de 1,85 million de dollars pour lutter contre la malnutrition.

L’Unicef alloue de nouveaux fonds pour lutter contre la malnutrition dans le pays. Objectif : augmenter le nombre de centres communautaires pour la prise en charge de la nutrition et ainsi développer les soins préventifs et curatifs pour les enfants. «L'absence de services de santé essentiels, la malnutrition, l'accès insuffisant à une eau salubre et à un assainissement de base, tout cela contribue au taux élevé de mortalité infantile, explique Ann Veneman, Directrice générale de l’Unicef. Grâce à une collaboration étroite entre les pouvoirs publics nigérians et les chefs religieux et traditionnels, il y a de l'espoir.»

En visite au Nigéria pour le lancement de la toute première « Semaine de la santé de l’enfant » dans le pays, Ann Veneman a ainsi terminé son voyage par cette bonne nouvelle en matière de lutte contre la malnutrition.

D’autres engagements

Ann Veneman a également annoncé que plus de 5 millions de dollars seraient alloués pour contribuer aux projets d'éradication de la polio au Nigéria, l'un des quatre pays au monde où cette maladie est encore endémique. Le seul en Afrique.

Lors de cette semaine nationale de la santé de l’enfant, des vaccins ont été administrés aux enfants, des mères ont bénéficié de soins vitaux. Des moustiquaires imprégnées d’insecticides ont été distribuées aux familles pour lutter contre le paludisme. Cette maladie est en effet celle qui tue le plus d'enfants de moins de cinq ans au Nigéria, pays le plus peuplé d'Afrique. Mais le pays est en bonne voie pour parvenir à une couverture universelle en matière de moustiquaires d'ici à 2010.

« Les fonctionnaires gouvernementaux, les travailleurs de la santé et les chefs religieux et traditionnels collaborent étroitement pour faire des progrès plus rapides. La connaissance est l'élément clé, conclue Ann Veneman. Si les communautés comprennent l'importance d'une hygiène élémentaire, avec de l'eau salubre, un assainissement convenable, le lavage des mains au savon, le fait de dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide, la vaccination et une alimentation saine, dont l'allaitement maternel, le nombre de décès d'enfants diminuera et les filles et les garçons partiront d'un bon pied dans la vie. »

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