David Beckham en Afrique du Sud

Publié le 04 décembre 2009 | Modifié le 12 avril 2016

Le footballeur et ambassadeur de l’UNICEF est allé à la rencontre de femmes et d’enfants vivant avec le VIH/sida.

« Cela me donne beaucoup d’espoir de voir que l’Unicef et ses partenaires travaillent pour prévenir la transmission du virus de la mère au nouveau-né dans un pays comme l’Afrique du sud, dans lequel plus de 5 millions de personnes vivent avec le VIH/sida, a témoigné David Beckham, lors de sa visite dans un centre de Khayelitsha, près de Cape Town. La solution n’est pas coûteuse, elle est simple. Et peut aider à sauver les vies de centaines de milliers d’enfants chaque année…»

Le message de Tamara

David s’est entretenu avec des femmes enceintes et de jeunes mamans vivant avec le virus. Elles ont partagé avec lui leurs expériences, lui ont raconté la stigmatisation dont elles souffrent toujours dans leurs familles, leurs quartiers ou encore leur travail.. Il a aussi discuté avec des « mères mentors », qui aident et conseillent d’autres mamans venant d’arriver dans le programme. Dont Tamara, 25 ans, qui vit avec le virus. « Elle m’a dit que ce dont elle avait besoin maintenant était que les hommes s’impliquent plus en soutenant leurs femmes enceintes vivant avec le VIH/sida, selon David Beckham. Elle m’a dit que trop peu de maris et de partenaires accompagnaient leurs femmes à la clinique et que plus d’hommes devraient aider leurs conjointes à recevoir les traitements et soins dont elles ont besoin. J’espère que je pourrai aider à promouvoir le message de Tamara et que les hommes l’entendront.. »

Plus que partout ailleurs dans le monde

En Afrique du Sud, 17% des 15-49 ans ont contracté le virus ; cela représente 5,2 millions de personnes, plus que partout ailleurs dans le monde ! A Khayelitsha, où s’est rendu notre footballeur vedette, le taux d’infection est le double de la moyenne nationale. Beau progrès tout de même : 73% des mères séropositives reçoivent aujourd’hui un traitement pour elles-mêmes et pour leurs enfants, elles n’étaient que 15% en 2004. Mais il y a encore beaucoup à faire...

« Si toutes les femmes qui en ont besoin pouvaient recevoir un  traitement (…), on pourrait avoir une génération d’enfants sans virus, a plaidé David Beckham. Maintenant, tout le monde doit s’unir pour réaliser cela. J’appelle chacun à soutenir ce travail et à aider à sauver la vie des bébés. »

Découvrez notre dossier sida ici.

En savoir plus

Un accès aux traitements élargi

L’Unicef a chaleureusement accueilli la décision historique du gouvernement d’Afrique du Sud d’étendre largement l’accès aux traitements antirétroviraux aux femmes et aux enfants vivant avec le VIH/sida. Les autorités veulent également développer la prévention chez les enfants. En s’attaquant ainsi à l’épidémie de sida, de nouveaux cas de VIH/sida seront évités, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans sera réduit. Ces actions permettront également d’éviter que d’autres enfants ne deviennent orphelins.

Soutenir nos actions