Elisabeth Jean : histoire d'un engagement

Publié le 04 décembre 2009 | Modifié le 30 décembre 2015

"Quand j’ai commencé, il y avait 246 millions d’enfants qui travaillaient dans le monde ; quatre ans après ils sont 218 millions. La tâche reste immense, mais ce n’est pas un puits sans fond. Chacun à sa manière peut rendre l’avenir meilleur.»
 

Lancées en 2001, les poupées Frimousse remportent un vif succès auprès des petits comme des adultes. Chaque poupée est proposée à l’adoption contre un don minimum de 20 euros. Cette somme permet de vacciner un enfant contre les six grandes maladies infantiles : tuberculose, diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche et rougeole. Chacune porte une carte d’identité remplie par le créateur. Ainsi l’acheteur peut lui envoyer un mot pour l’informer que sa poupée a été adoptée. Une vraie chaîne de solidarité.

Au-delà des activités traditionnelles de vente de produits et de collecte de dons, l’UNICEF développe différents partenariats notamment avec l’Éducation nationale.

Elisabeth Jean est bénévole à l’UNICEF France : « Vous ne pouvez rien refuser à l’Unicef ! Ses initiatives sont toujours motivantes. C’est rare, une association qui génère autant de sourires. Quand je quitte une classe et que l’un des enfants me lance : “Tu reviendras, Élisabeth ?” Jamais je n’aurais imaginé un impact aussi considérable»

Quand elle ne sensibilise pas les écoliers à la défense et aux droits des enfants dans le monde, Élisabeth organise des événements à destination du grand public.

« Réussir à faire passer un message est très valorisant. Mais mon plus grand bonheur est de voir les choses bouger. Quand j’ai commencé, il y a quatre ans, il y avait 246 millions d’enfants qui travaillaient dans le monde ; aujourd’hui, ils sont 218 millions. Bien sûr que la tâche reste immense, mais ce n’est pas un puits sans fond. Chacun à sa manière peut rendre l’avenir meilleur.»

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