« On manque de fonds pour aider le Pakistan ! »

Publié le 18 août 2010 | Modifié le 31 août 2015

Trois semaines après le début des inondations qui touchent le Pakistan, l’Unicef continue ses actions sur le terrain pour venir en aide aux 20 millions de sinistrés. Mais l’insuffisance de financements met en péril les opérations humanitaires.
Interview sonore de Luc Chauvin, conseiller régional à l’Unicef pour les urgences Asie-Pacifique.

 

Au Pakistan, on dénombre aujourd’hui 20 millions de sinistrés, dont au moins 15 millions gravement affectées par les inondations. Parmi elles, la moitié sont des enfants, qui sont directement menacés par les maladies liées à l’eau - diarrhée, choléra, dysenterie-, maladies qui peuvent être mortelles pour eux.

 

Nous avons contacté par téléphone Luc Chauvin, conseiller régional Unicef pour les urgences Asie-Pacifique, qui se trouve actuellement sur place, à Peshawar, au nord-ouest du Pakistan.

Ecoutez son témoignage...

  

Quelle est la situation, aujourd’hui, trois semaines après le début des inondations au Pakistan ? Doit-on craindre de nouvelles crues ?
« Imaginez l’Angleterre sous les eaux ! »

Quels sont actuellement les besoins sur place, et peut-on y répondre aujourd’hui ?
« On manque de fonds ! On lance un appel à la générosité des gens… »

Quelles actions a mené l’Unicef depuis le début des inondations ?
« Il faut aussi assurer la protection des enfants, certains sont traumatisés par ce qu’ils ont vu »

La rentrée des classes approche pour les petits Pakistanais… Comment cela va-t-il se passer ?
« Les écoles ont été soit détruites par les eaux, soit sont occupées par des personnes sinistrées »

 

Comment nous aider :

Faites un don

Relayez notre message en téléchargeant notre kit de communication.

Soutenir nos actions