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Pour chaque enfant, le droit d’avoir accès à l’eau potable

L’accès à l’eau est un droit fondamental et un droit élémentaire pour chaque personne et chaque enfant. Pourtant, près de 2,2 milliards de personnes en sont encore privées. UNICEF agit au quotidien pour permettre à chaque enfant d’avoir accès à cette ressource-clé. Eau, assainissement et hygiène (WASH), c’est l’un des grands objectifs d’UNICEF, afin de permettre à tous les enfants d’avoir accès à l’eau potable et une hygiène de qualité.

Bien que l’eau soit une ressource vitale pour chacun de nous et permette de vivre et grandir en bonne santé, beaucoup trop d’enfants sont encore privés de ce droit fondamental, ne peuvent pas boire d’eau potable, se laver les mains avec du savon, ou disposer de toilettes. Près de 2,2 milliards de personnes n’ont pas du tout accès à l’eau et plus de la moitié de la population mondial n’a pas accès à un assainissement sûr.

UNICEF agit pour permettre à chaque enfant d’avoir accès à l’eau potable. Par ses programmes WASH, UNICEF œuvre pour améliorer l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. En 2019, UNICEF a aidé plus de 18 millions de personnes à avoir accès à des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement à travers ses programmes d’aide au développement, et à plus de 39 millions de personnes grâces à ses programmes de réponse à l’urgence humanitaire.

Le changement climatique et l’augmentation des catastrophes naturelles représentent un obstacle supplémentaire privant les enfants les plus vulnérables de cette ressource-clé. Lors de sècheresse ou de fortes inondations, l’eau devient plus rare et moins salubre, mettant en danger ces enfants. Près de 700 millions d’enfants vivent dans des régions soumises à de graves sécheresses ou à de fortes inondations anéantissant leur accès à une eau saine. On estime que près de 600 millions d’enfants manqueront d’eau potable d’ici à 20 ans.

Faire face à la sécheresse, le combat de Sulem et d’Irène

La sécheresse constitue l’un de ces obstacles influant sur la quantité et l’accès à l’eau potable. La pénurie d’eau potable provoque une pression sur les récoltes et sur la nourriture, et ainsi représente une menace de malnutrition chez les enfants. Outre la santé et la nutrition, le manque d’eau prive de nombreux enfants, en particulier les filles, de leur droit à l’éducation. N’ayant pas accès à l’eau, celles-ci consacre une partie importante de leur journée à aller chercher de l’eau en parcourant souvent de longues distances, les mettant en danger ce qui les prive d’aller à l’école.  

Sulem Hire, jeune éthiopienne de 9 ans, doit régulièrement manquer l’école pour aider sa famille à s’approvisionner en eau potable lors de la saison sèche. D’année en année, la région d’Ethiopie où elle vit est frappée par des sécheresses de plus en plus sévères, qui aggravent la crise humanitaire déjà présente. Dès l’aube, chaque jour, sous une chaleur accablante elle parcourt les 4 km qui séparent sa maison de la pompe à eau la plus proche. La petite fille transporte ensuite sur son dos les 15 litres d’eau dont sa famille a besoin.

Sulem Hire 9, fills her jerry can with water she pulled from a borehole in Hadhwe sub-district. Sulem says because it’s the school break season she can help her family with household chores particularly needed in this difficult drought affected season. February 1, 2017, Hadhawe village, Somali regional state, Ethiopia. Indian Ocean Dipole (IOD) phenomena has brought drought to the east and south eastern areas of Ethiopia, compounding the existing humanitarian crisis. IOD is a mode of variability in sea surface temperature which has serious effects on the climate of countries along the Indian Ocean. For this reason, the southern and eastern parts of the country will account for the highest need in 2017 per the newly released 2017 Humanitarian Requirements Document (HRD). In 2017, an estimated 5.6 million Ethiopians will require emergency food aid; some 2.7 million children and pregnant and lactating mothers will require supplementary feeding; and some 9.1. million people will not have regular access to safe drinking water. Disease outbreaks will affect an estimated 4.4 million people.


C’est aussi le cas d’Irène Pitee, aujourd’hui âgée de 16 ans qui vit au Kenya. Jusqu’à ses 14 ans, Irène devait marcher 3 km pour avoir de l’eau. Bien souvent, lorsqu’elle revenait de la rivière, la journée de classe était terminée. Comme beaucoup d’enfants de la province de Turkana (Kenya), la déshydratation l’empêchait de se concentrer à l’école, la contraignant à abandonner. Mais depuis l’installation par UNICEF d’une pompe à l’école, Irène a repris les cours. Elle a désormais le temps de faire ses devoirs. Ses notes s’améliorent et son avenir s’éclaire.

On 25 February 2020, Irene Pitee, a 16-year-old student, washes her hands using the washing facilities installed by UNICEF at the Naipa Primary school, in Naipa Village, Turkana County, northern Kenya. At the Naipa Primary School, the water system has also improved education and learning outcomes. Headteacher Emong Augustine says that the long walk to the nearest water source was a constant problem for the students. “We were affected terribly,” he says. “The teachers and students couldn’t concentrate. Our enrolment and performance went down. In 2017, we only had 97 students because so many had dropped out.” Now, the school is back up to 394 students and grades are improving. One of the children who returned is 16-year-old Irene Pitee. “Before the water pump, I had to walk 3kms to get water,” she says. “When I came back from the river, the lesson was over. I couldn’t concentrate. I felt so sad that I could not learn and pass my exams.” Irene transferred to another school but when the water pump was installed in 2018, she came back. “I was so happy to come back because I love this school,” she continues. “My friends are here and my grades have improved. I love to learn science. We’ve been taught about climate change, nature and the environment.” Irene’s mother Margaret says that the taps in the school and community have transformed their lives. “I used to worry when Irene went to get water from the river. People would sometimes get bitten by snakes and scorpions,” she says. “Now Irene spends much less time collecting water, so she has more time to do her homework.” She adds: “When the pump was installed, everyone was so happy that we stayed at the tap until midnight celebrating.” Read full story: https://www.unicef.org/kenya/stories/Responding-to-climate-change-in-Kenyas-semi-arid-regions


Inondations, Ishrafi et Thi Thanh Thuc veulent sortir la tête de l’eau

Les inondations, à l’instar de la sècheresse, sont des catastrophes naturelles liées au réchauffement climatique qui dégradent fortement les ressources en eau et mettent en danger un grand nombre d’enfant. Elles détruisent les points d’eaucontaminent les sources d’eau potable et dégradent la qualité de l’eau. Ce qui expose les populations à de nombreuses maladies, diarrhées, choléra, déshydratation, …, dont les enfants en sont les premières victimes. En effet, plus de 700 enfants de moins de 5 ans meurent tous les jours à cause de maladies diarrhéiques.

Aujourd’hui, des millions d’enfants vivant dans des régions soumises à de fortes inondations n’ont pas accès aux services d’eau potable et d’assainissement de base, pourtant essentiels à leur survie. Parmi eux, Ishrafi, petite-fille de 10 ans, a été touchée par de graves inondations au Bangladesh a trouvé refuge dans une zone d’installation temporaire. Aujourd’hui, son école est submergée par l’eau et sa seule source d’eau potable provient d’un puit, installation partagée par toute une région.

Ishrafi Khatun (10) stands in front of her school, Borobari Govt. Primary, that has been submerged under water for the past few days. The tube well she stands upon is the only source of clean water in the area. Due to severe rainfall over the past week, many areas of Bangladesh have been affected by severe flood, distressing thousands. Schools have been shut down as it is risky for students to travel and classes are impossible to conduct in that state. Thousands of people have been displaced from their homes and have had to move into temporary settlement with poor access to clean water, sanitation and food.

En octobre dernier, une série de tempêtes et de typhons ont provoqué de terribles inondations dans la province de Quang Binh au Viêtnam. La famille de Thi Thanh Thuc, 13 ans, a tout perdu dans la catastrophe. Sans accès à l’eau potable, ils n’ont d’autre choix que de faire bouillir l’eau de la rivière pour la boire, celle-ci est insalubre car souillée par les carcasses d’animaux, les déjections et les déchets. Ses sœurs souffrent de diarrhées et de maux de ventre, ce qui inquiète leur père. Pour éviter aux populations de boire de l’eau contaminée, vecteurs de nombreuses maladies, UNICEF se mobilise sur le terrain pour répondre aux besoins vitaux de 80 000 personnes dans le centre du Viêtnam en distribuant des kits d’hygiène et en rétablissant l’accès à l’eau potable.

Mr. Nguyen Van Hat, 48 years old and Ms. Ho Thi Ha, 37 years old, are in difficult circumstances in Loc Thuy commune, Le Thuy district, Quang Binh. The last flood has stolen their biggest asset, the two buffaloes sponsored by the « Luc Lac Vang » A National TV Programme for development. Mr. Hat said his family was evacuated by the local authority, but because he regretted the two buffaloes, they fled home. While he got home in a small wooden boat, which he use for fishing every day, encountered great waves and winds his boat capsized. Luckily at that time, the distance was close to home, so he was able to swim back and live for 3 days in the attic with no food or drink until exhaustion was promptly rescued by the local authority. Mr. Hat sadly shared that his family was now empty-handed, the furniture was badly damaged and swept away by the floods. For many days, he could not sleep because he was worried about his wife and his children’s future.


Pour permettre à des millions d’enfants, comme Sulem, Irène, Isharfi et Thi Thanh Thuc de jouir de leur droit fondamental d’avoir accès à l’eau potable, à de bonnes conditions d’hygiène et à un assainissement sûr, UNICEF s’engage quotidiennement auprès des populations dans près d’une centaine de pays où est déployé les programmes WASH :

  • Accès et approvisionnement en eau potable – par exemple à travers la construction de puits ou alors à travers la distribution d’eau potable par des camions citernes dans les crises humanitaires.
  • Installations de toilettes et d’équipements d’assainissement – surtout dans les écoles : l’accès à de vrais sanitaires, séparés entre les filles et les garçons, est un facteur très important de fréquentation des écoles.
  • Campagnes de sensibilisation à l’hygiène comme le lavage des mains – qui se sont accrues pendant la pandémie de Covid-19, et aussi des distributions de kits d’hygiène qui contiennent tous les objets nécessaire à la bonne hygiène comme le savon dans les crises humanitaires

Rien qu’au cours du 1er semestre 2020, 14,2 millions de personnes ont retrouvé un accès à l’eau. Dans le cadre de la réponse Covid-19 du programme WASH, nous avons atteint 73,7 millions de personnes en fournissant des produits et des services d’hygiène d’urgence.

Parce qu’il s’agit d’un véritable défi collectif, ensemble mouillons-nous pour sauver des vies et permettre à chaque enfant d’avoir de l’eau potable !

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