Pour une adoption internationale respectueuse et protectrice des enfants

Publié le 07 février 2012 | Modifié le 31 mai 2016

Engagement 09

À l’occasion de catastrophes naturelles ou de conflits qui déstabilisent l’organisation d’un pays, les adoptions d’enfants par des familles françaises soulèvent des interrogations quant à leur bien fondé, leur régularité et aux conditions d’arrivée des enfants sur le sol français. L’UNICEF France souhaite que l’intérêt supérieur de l’enfant soit mieux respecté dans ces conditions particulières.

 

 

Constat en France

La France est le troisième État d’accueil d’enfants adoptés à l’étranger, après les États-Unis et l’Italie.

L’adoption internationale représente plus de 80 % de l’adoption en France.

3 504 adoptions en 2010 contre 3 017 en 2009 (+ 14 % ; hors Haïti, cette augmentation est de 7%).

Les principaux pays d’origine des enfants adoptés sont Haïti, le Vietnam, la Colombie, l’Ethiopie et la Russie.

 

L’UNICEF France demande :

1/ La mise en oeuvre systématique d’un moratoire par l’État français en vue de geler les adoptions hâtives dans l’urgence, lors de catastrophes qui mettent à mal l’organisation, notamment administrative, d’un pays.

2/ La mise en place, parallèlement à ce moratoire, de mécanismes de protection des enfants, sur place ou géographiquement à proximité, avant que les procédures normalisées ne puissent reprendre dans des conditions clairement établies.

 

 

 

 

 

Ce que dit la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) :

Article 21 (Synthèse)
« Dans les pays où l’adoption est admise ou autorisée, elle ne peut avoir lieu que dans
l’intérêt supérieur de l’enfant et lorsque sont réunies toutes les autorisations des autorités compétentes ainsi que toutes les garanties nécessaires. »

Aide à l’enfance /<br />
Unicef

 

Soutenir nos actions